Est-ce que tu te reconnais dans ces phrases ? « C’est toujours sur moi que ça tombe. » « C’est pas ma faute. » « C’est à cause de mon chef. » Si oui, cette question mérite ton attention : est-ce que tu vis ta vie en victime ou en personne responsable ?
La différence entre victime et responsable
La posture de victime, c’est confortable à court terme. Elle nous protège de l’inconfort de regarder notre propre rôle dans les situations difficiles. Mais elle a un coût énorme : elle nous prive de tout pouvoir d’agir.
Il y a une phrase que j’aime bien : « Si t’es PAS prêt à trouver une solution, tu vas être bon à trouver une excuse. » Dure, mais juste.
Prendre sa responsabilité personnelle, ce n’est pas se flageller. C’est simplement reconnaître qu’on a toujours une part d’influence sur ce qu’on vit – et sur la façon dont on y répond.
4 questions pour sortir de la posture de victime
Face à une situation qui te bloque ou te gêne, pose-toi ces 4 questions honnêtement :
1. Est-ce que je culpabilise ?
Se juger n’aide pas. La culpabilité est une entrave, pas un moteur. Le point de départ, c’est d’accepter la situation sans te condamner – et de décider d’avancer.
2. Est-ce que je suis dans la résistance ?
Face à une situation difficile ou un changement imposé, la résistance est naturelle. La reconnaître, c’est déjà l’affaiblir.
3. Est-ce sous mon contrôle ?
Dans cette situation, qu’est-ce qui dépend vraiment de toi ? Et qu’est-ce que tu subis sans pouvoir y changer grand chose ? Séparer les deux, c’est libérateur.
4. Qu’est-ce que je peux faire ?
Même quand tu subis, tu gardes toujours le pouvoir de choisir ta réponse. Tu es responsable de tes pensées, de tes mots et de tes actes. Pas de la situation – mais de ce que tu en fais.
À toi de jouer
Dans les jours qui viennent, prends une situation qui te gêne et mets-la à l’épreuve de ces 4 questions. Tu verras que ça t’ouvre un angle de vue nouveau – et que ça t’aide à avancer.
Ce que tu mets en place aujourd’hui détermine la vie que tu auras demain.